Google se lance dans le réseau social avec Buzz!

Depuis peu, Google à décidé de se lancer sur le marché des réseaux sociaux dominés actuellement par Facebook (400 millions de comptes actifs à travers le monde) et Twitter (principalement aux Étas-Unis). C’est ainsi que Google décide de lancer Buzz, outil permettant de partager sont état d’esprit ou autre par le biais de sa boîte de messagerie Gmail. Voici un article très intéressant récupéré sur le site nouvelobs.com qui explique la stratégie et le fonctionnement de Google Buzz :

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« Par Alexei Oreskovic

MOUNTAIN VIEW, Californie (Reuters) – Google compte sur l’important réservoir d’utilisateurs de sa messagerie Gmail pour lancer Buzz, un ensemble de fonctionnalités communautaires destinées à concurrencer Facebook et Twitter.

Le géant de la recherche en ligne a lancé mardi ce nouveau service qui permet aux internautes de partager des messages, des liens ou des photos avec collègues et amis directement via l’interface de Gmail.

En intégrant Buzz dans une messagerie qui compte déjà 176,5 millions d’utilisateurs, Google espère accélérer son essor sur le marché des plates-formes communautaires, dominé par Facebook qui revendique 400 millions de comptes actifs à travers le monde.

« Il y a toujours eu le potentiel d’une plate-forme communautaire géante dans Gmail », a expliqué Todd Jackson, responsable produit, lors d’une conférence de presse mardi au siège du groupe, à Mountain View en Californie.

Google Buzz sera progressivement déployé sur tous les comptes Gmail dans les jours prochains, a précisé la société.

Les statuts (courts messages décrivant une humeur, un état d’esprit, une action…) que les utilisateurs rédigeront et décideront de rendre accessibles à tous seront indexés automatiquement par le moteur de recherche en temps réel récemment conçu par Google.

Ces messages pourront, à l’inverse, être réservés à un cercle restreint de connaissances si l’utilisateur en fait le choix.

LA RECHERCHE EN TEMPS REÉL, ATOUT POUR GOOGLE

Selon les dirigeants de Google, les internautes pourront partager facilement des contenus en provenance d’autres services de Google, comme le site de partage de photos Picasa ou celui de partage de vidéos Youtube.

Des contenus de services tiers, comme les courts messages publiés sur la plate-forme de micro-blogging Twitter, pourront aussi être affichés dans Buzz, bien qu’il faille néanmoins passer par le site originel pour publier soi-même des messages.

En revanche, les responsables du géant de l’internet ont indiqué que Buzz n’était pas capable, pour le moment, d’afficher les flux de contenus produits sur Facebook.

« Le fait que Gmail ne se connecte pas et ne permette pas de diffuser des flux vers Twitter ou Facebook pourrait s’avérer un vrai problème pour eux », note Augie Ray, spécialiste des réseaux communautaires chez Forrester Research.

Mais l’analyste relève que l’outil de recherche en temps réel pourrait devenir une force à l’heure où les internautes sont de plus en plus inondés de messages et actualisations en tous genres.

Buzz marque la dernière offensive en date du groupe de Mountain View dans le domaine des plates-formes communautaires, après le lancement d’Orkut en 2004. Mais si ce service a acquis ses lettres de noblesse dans certains pays, comme au Brésil, il peine encore à se frayer un chemin aux Etats-Unis, où Facebook et Myspace sont en position de force.

En incluant des fonctionnalités communautaires dans une messagerie électronique, Google suit les traces de Yahoo, qui a adopté une stratégie similaire avec des résultats jugés pour le moment mitigés par les analystes.

Le service de courriels de Yahoo est le deuxième plus utilisé au monde avec 303,7 millions d’utilisateurs, derrière Windows Live Hotmail de Microsoft et ses 369,2 millions d’internautes.

Google semble miser beaucoup sur les fonctionnalités mobiles et la géolocalisation, et rendra Buzz accessible sur les versions pour téléphones portables de son portail et de son service de cartographie Google Maps.

Le groupe a annoncé en outre le lancement d’une application mobile dédiée à Buzz et conçue pour le système d’exploitation Android de Google ainsi que pour ses concurrents Windows Mobile et Symbian. »

URL de l’article : http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/medias/20100210.REU9127/avec_buzz_google_transforme_sa_messagerie_web_en_reseau.html

Vous pouvez également voir la vidéo de démonstration de Buzz en cliquant sur le lien suivant (vidéo en Anglais) : http://www.youtube.com/watch?v=yi50KlsCBio

Loppsi : censure internet en France.

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La LOPPSI (Loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure) vise à censurer les sites pédopornographiques de la toile en France. Malheureusement cela n’est pas forcement judicieux comme nous le montre ce morceau d’article tiré du site internet le nouvelobs.com

« Malgré l’amendement Tardy, la loi Loppsi inquiète.
D’après une « étude d’impact du blocage des sites pédopornographiques » commandée par la Fédération Française des télécoms mi-2009, l’instauration d’un filtrage présente un fort risque de surblocage. Concrètement, lorsqu’un site est bloqué, les autres sites hébergés par le même serveur peuvent être injustement filtrés. « Ce sont des dommages collatéraux », nous résume Jérémie Zimmerman, qui y voit un « réel risque pour la liberté d’expression ».
En ce sens, le PS va proposer un amendement pour que « le blocage soit fait sur une liste composée d’URL bien précises [adresse Internet d'un site] plutôt que sur des noms de domaine entiers », précise Patrick Bloche.
« Nous avons peur de voir un surblocage des sites », craint Lucie Morillon, responsable du bureau Internet et libertés chez Reporters Sans Frontières (RSF). « En Australie [où le dispositif est déjà en place], on a vu des sites sans aucun lien avec la pédopornographie bloqués », nous explique-t-elle. »

C’est à ce demander si nous ne sommes pas rentré dans un système de censure qui pourrait vite déraper dans la privation de certaine liberté d’expression pour les internautes. De plus, ce système n’es surement pas le mieu approprié pour luter contre la pédopornographie. Comme dit sur le site du nouvelobs.com :

« Au-delà des risques, le filtrage des sites ne semble pas être une solution appropriée pour lutter contre la pédopornographie.
« Le filtrage ne sert à rien si l’objectif est d’arrêter la pédopornographie », tranche Fabrice Epelboin, auteur d’une analyse sur le Commerce de la pédopornographie. « Les pédophiles vont passer dans la clandestinité, par des réseaux tenus par des mafias pédophiles qui génèrent beaucoup d’argent », estime-t-il. « En Russie, les mafias ont créé un Internet parallèle en louant des milliers de machines aux quatre coins du monde pour héberger leurs contenus. Ce système, qui tend à se développer, est bien entendu à l’abri de toute forme de filtrage », explique-t-il à Nouvelobs.com. »

Espérons que nos politiciens seront quoi faire pour lutter contre cette criminalité qui est totalement inacceptable, sans pour autant retirer les libertés d’expression qui sont présente de nos jours et avec lesquels tout le monde vit.

URL : http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20100208.OBS6200/tout_le_monde_a_peur_de_la_loppsi.html

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Google s’offre un spot durant le Superbowl.

Google à décider de promouvoir son moteu de recherche en utilisant la forte audience du Superbowl, mais également le thème de Paris et la séduction. La France ferait-elle tant vendre que ça outre Atlantique? Cette article est tiré du site : itespresso.fr. URL à la fin de l’article.

S’il existe un méga-coup de pub à faire aux Etats-Unis, il faut saisir le Superbowl. Et Google l’a compris.

Difficile de trouver en France un équivalent du Superbowl aux Etats-Unis. La finale du championnat de football américain constitue traditionnellement un pic d’audience à la télévision en raison de la popularité de ce sport outre-Atlantique.

Dimanche 7 février, le Superbowl, organisé à Miami,  opposant les Saints de La Nouvelle-Orléans aux  Colts d’Indianapolis (et remportée par la première équipe), a été suivi à la télé  par 106,5 millions d’Américains. Un record d’audience.

A cette occasion, Google a choisi de diffuser un spot publicitaire pour promouvoir son moteur de recherche. En fait, il s’agit d’un clip d’auto-promotion disponible depuis plusieurs mois sur YouTube, la plate-forme vidéos de Google.

Montant de l’investissement publicitaire consenti pour le Superbowl : cinq millions de dollars.

De manière étrange, Google a choisi une thématique assez décalée pour son spot par rapport aux virils joueurs du Superbowl : intitulé Parisian Love, la courte séquence vidéo met en scène une série requête tapés sur le moteur en lien avec Paris et la séduction. Par exemple : “comment séduire une Française” ? (how to impress a French girl), “Qui est Truffaut”, “Cafés près du Louvre”…

Elle fait partie d’une série de sept clips disponibles sur YouTube pour promouvoir le moteur Google.

URL de l’article : http://www.itespresso.fr/google-colle-un-peu-de-romance-a-paris-en-plein-superbowl-33556.html

Lien vers le clip : http://www.gizmodo.fr/2010/02/09/une-romance-parisienne-plus-realiste.html

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Amazon perd une bataille avec son livre électronique

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Petit article sur la révolution des ventes de livres électroniques. La Ipad étant dévoilé, on ne sait comment se marché va croître dans les prochaines années et des tensions apparaisse déjà entre les grands distributeur comme Amazone et les maisons d’éditions.

davinci-codeLe distributeur sur Internet, fabricant de la tablette de lecture Kindle, s’est vu contraint, dimanche 31 janvier, de renoncer à imposer un prix plancher pour sa librairie électronique.

Le groupe a prévenu ses clients qu’il avait dû céder aux revendications de l’éditeur Macmillan, qui réclame un prix compris entre 12,99 et 14,99 dollars (entre 9,3 et 10,8 euros) pour ses livres vendus en version électronique, alors que le prix moyen pratiqué par Amazon est de 9,99 dollars (7,2 euros).

Macmillan, l’une des plus prestigieuses maisons d’édition américaines, filiale du groupe d’édition allemand Georg von Holtzbrinck, compte à son catalogue des classiques comme des ouvrages deLewis Carroll ou Rudyard Kipling, mais aussi des romans d’auteurs à succès comme Dan Brown et son Da Vinci Code. Avant de céder, Amazon avait bloqué pendant deux jours le téléchargement des titres du catalogue de la maison d’édition.

REMISE EN QUESTION DU MODÈLE ÉCONOMIQUE

kindle_vs_iphoneDepuis 2007, Amazon a mis en avant les prix bas et le large éventail de son offre pour séduire les consommateurs, ce qui lui a permis d’afficher une hausse de 42 % de son chiffre d’affaires au quatrième trimestre de l’année 2009. Par ailleurs, le distributeur en ligne ne communique aucun chiffre de ventes ou de bénéfices pour le Kindle, se contentant d’indiquer que des millions de personnes l’ont acheté. Mais certains analystes croient savoir qu’Amazon vend ses livres à 9,99 dollars à perte et compense avec les ventes de liseuses.

Pour la première fois, une faille est donc apparue dans la domination d’Amazon sur le marché en pleine expansion des livresélectroniques. « Voilà l’idée : est-ce que les autres éditeurs vont maintenant demander à revoir le prix de leur offre sur Amazon.com, ce qui remettrait en question tout leur business model ? » interroge Joe Kinahan, du cabinet TD Ameritrade. La domination d’Amazon sur le livre électronique lui a permis d’imposer ses prix, mais la donne pourrait également changer avec l’arrivée de l’iPad et de l’iBookstore d’Apple, estiment d’autres analystes.

Après cette annonce, le marché a immédiatement réagi : le titre d’Amazon a terminé en baisse de 5,21 %, à 118,87 dollars, après avoir abandonné en cours de séance jusqu’à 9 %.

URL de l’article : http://www.lemonde.fr/technologies/article/2010/02/02/amazon-perd-une-bataille-sur-les-prix-des-livres-numeriques_1299945_651865.html

La nouvelle tablette d’apple dévoilé

28/01/2010 Harold 3 commentaires

Voici les point fort et les point faible de la nouvelle tablette d’ipod, la Ipad, dévoilé hier soir à San Francisco

part le célèbre Steve Jobs

ipad

Les forces de l’iPad


• L’écran tactile en couleur. Dépourvu de clavier, l’iPad se résume à son écran tactile de 9,7 pouces (24,6 centimètres). Tous ceux qui l’ont approché soulignent la grande qualité du rendu. «L’écran est très réactif», juge un journaliste d’Associated Press. Le Kindle d’Amazon, qui utilise une technologie d’encre électronique en noir et blanc, moins fatigante pour les yeux, paraît bien terne à côté. «C’est comme comparer un ordinateur et une machine à écrire», écrit TechCrunch.

• La rapidité. L’iPad est animé par le premier processeur conçu spécialement en interne par Apple, l’A4, cadencé à 1 GHz. Selon les premiers tests, la navigation dans les menus de la tablette et les animations sont parfaitement fluides. «Les pages Internet se chargent si vite que c’est difficile à croire», écrit le blogueur John Gruber, spécialiste d’Apple. Les premiers jeux en 3D présentés montrent un important potentiel. Consommant peu, cette puce permet d’atteindre une autonomie théorique de dix heures, au moins deux fois plus que la plupart des ordinateurs portables.

• Un dérivé de l’iPhone. L’iPad utilise le même système d’exploitation que l’iPhone. Les 140.000 applications conçues pour l’un fonctionnent donc sur l’autre. Pour profiter pleinement de l’écran du nouvel appareil, plus large que celui du téléphone, les développeurs devront tout de même apporter quelques modifications à leur logiciel. En attendant, il est possible d’augmenter artificiellement leur taille.

• Le prix. C’est la bonne surprise de la soirée. Alors qu’un tarif de 1.000 dollars avait été évoqué, l’iPad sera vendu à partir de 499 dollars pour la version WiFi de base, et 629 dollars avec de la 3G. «Le prix est très agressif, ce qui le positionne bien pour une adoption de masse», commente Brian Marshall, analyste chez Broadpoint Amtech.

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Les faiblesses de l’iPad

• Le design. Les produits Apple sont souvent salués pour leur design. L’iPad fait exception. Le large contour de l’écran, conçu pour que les doigts ne touchent pas accidentellement l’écran tactile, est jugé beaucoup trop large par Gizmodo. Le bouton principal, indentique à celui de l’iPhone, ne serait pas non plus idéalement placé. L’écran, plus proche du format 4/3 que du 16/9, étonne également. Le correspondant du Guardian craint aussi que l’appareil soit trop fragile pour être utilisé à l’école. PCWorld le trouve un peu lourd pour être tenu d’une main.

• Les mêmes limites que l’iPhone. L’iPad, pas plus que l’iPhone, ne permet de lire les vidéos et les animations en Flash sur Internet, regrette Fred Cavazza. Il est également impossible de lancer plusieurs applications en même temps. En fait, l’iPad marque le triomphe de l’écosystème d’Apple, où tout passe par des applications très simples d’accès, mais fermées, regretteMashable. Ainsi, pour remplir son iPad en musiques, en livres, en photos et en vidéos, il faut passer par iTunes sur l’ordinateur.

• Le clavier tactile. Lors de sa présentation en 2007, le clavier tactile de l’iPhone avait soulevé quelques doutes. Trois ans plus tard, l’iPad a droit aux mêmes critiques. Walt Mossberg, journaliste au Wall Street Journal, trouve le clavier virtuel trop large. Le blog Kotaku juge que les erreurs de frappes sont plus importantes que sur iPhone. Pour ceux qui envisagent de taper beaucoup de texte, Apple a prévu un clavier externe traditionnel, qui se branche sur sa tablette.

• Ni webcam, ni USB, ni cartes SD, ni HDMI.Beaucoup pensaient qu’Apple allait inclure sur l’iPad une caméra et un logiciel de visioconférence. Cela sera éventuellement pour une deuxième version. Comme souvent avec Apple, les caractéristiques techniques sont limitées, regrettent les rédacteurs de CrunchGear. Ceux qui veulent connecter leur tablette à un téléviseur ou décharger leurs photos devront acheter desadaptateurs mis au point par Apple.

• Le nom. Aux Etats-Unis, le nom choisi par Apple pour sa tablette tactile a beaucoup de mal à passer, évoquant les serviettes hygiéniques. Sur Twitter, le terme «iTampon» est devenu, par dérision, le deuxième sujet le plus discuté mercredi soir. Interrogé très sérieusement sur le sujet, Steve Jobs a répondu que le nom d’iPod, en son temps, avait lui aussi été l’objet de critiques.

Article du firgaro : http://www.lefigaro.fr/sciences-technologies/2010/01/28/01030-20100128ARTFIG00454-ipad-forces-et-faiblesses-de-la-tablette-apple-.php

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Tablette Apple dévoilé le 27 Janvier prochains

Article très intéressant découvert sur « Le Monde de Informatique » au sujet de leur prochaine tablette.

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Edition du 19/01/2010 – par Serge Leblal avec IDG NS

Comme avant chaque annonce d’importance, Apple distille au compte-gouttes des indices pour occuper le terrain. Un carton d’invitation (voir illustration) pour une conférence de presse, le 27 janvier à 10 heures (19 h en France) au Yerba Buena Center for the Arts à San Francisco, a été envoyé à nos confrères américains. Ce flyer indique simplement : « Come see our latest creation » (venez voir notre dernière création ). Il s’agit bien sûr de l’annonce de l’iSlate, cette fameuse tablette internet tactile dont nous vous parlons depuis plusieurs mois . Un appareil sans clavier, mais avec une ergonomie soignée, un large écran tactile multitouch pour surfer sur Internet, consulter des documents, et lire des livres électroniques. Il y a quelques jours, Stéphane Richard, numéro deux de France Telecom, a même reconnu sur l’antenne d’Europe 1 l’existence de cette ardoise électronique qui serait commercialisée chez Orange. Les analystes habituels de Wall Street prédisent depuis un mois qu’Apple commercialisera en mars prochain – une fois les stocks constitués – une tablette équipée d’un écran tactile de 10,1 pouces avec un prix estimé à 1 000 $ (hors subvention opérateur). Un produit clairement positionné sur le segment haut de gamme donc, alors que plusieurs ardoises tactiles à moins de 500 $ ont été présentées au dernier CES de Las Vegas.

Un marché bientôt très encombré

Juste avant Noël, Gene Munster, qui suit l’activité de la firme à la pomme pour la banque Pier Jaffray & Co, estimait à 50% les chances qu’Apple dévoile l’iSlate en janvier. Dans une note confidentielle, néanmoins citée par plusieurs sources, Gene Munster explique : «  Nous attendons une plateforme matérielle de type tablette électronique empruntant un grand nombre ses caractéristiques à l’iPod mais avec un écran plus grand (10 pouces environ) ; nous prévoyons un facteur différenciateur sur ce terminal mobile au niveau du logiciel. Plusieurs options sont envisageables comme l’arrivée d’une version tactile de MacOS X à une évolution d’iPhone OS. Pour notre part, nous nous attendons à une tablette animée par une nouvelle version d’iPhone OS qui pourrait exploiter un grand nombre d’applications disponibles sur l’App Store ».

Les spéculations sur la tablette d’Apple, qui ont atteint leur paroxysme début janvier lors du CES, sont bien loin de l’opinion qui prévaudait fin de 2008. À cette époque, le PDG d’Apple, Steve Jobs, avait déclaré que la compagnie n’était pas intéressée par le marché des netbooks, qui connait toujours une croissance très forte. Pragmatique, Steve Jobs avait laissé la porte ouverte si la compagnie arrivait à concevoir un produit novateur. « Nous allons attendre et voir comment cette catégorie naissante évolue » avait-il dit en octobre 2008. « Et nous avons quelques idées très intéressantes si elle n’évolue ».

Des services exclusifs pour la tablette d’Apple

Pour promouvoir le lancement de sa tablette, Apple pourrait s’associer avec l’éditeur Harper Collins, pour proposer des livres électroniques, et au New York Times, qui réfléchit à un nouveau service Internet payant. Certains indices laissent entrevoir des relations privilégiées entre le NYT et Steve Jobs. Ce dernier avait par exemple démontré les capacités de navigation web de l’iPhone avec une page du NYT. Apple a également avoué être en discussion avec plusieurs groupes de presse américains et étrangers pour proposer des services exclusifs sur ses plateformes. Les clients d’Apple pourraient par exemple accéder à un contenu gratuit avant d’opter pour un abonnement premium plus riche. Espérons que le NYT ne répète pas l’erreur commise en de 2005 à 2007 avec un abonnement en ligne de 50 $ par an ou de 8 $ par mois pour accéder à certaines parties de son site web. Une offre qui s’est soldée par un échec cuisant et l’ouverture gratuite des archives du Times de 1987 à nos jours,

Le 27 janvier, Apple pourrait également dévoiler des MacBook animés par les dernières puces Intel gravées en 32 nm (Core i7 et i5) qui intègrent un circuit graphique et, pour certaines, une fonction Turbo Boost. Fox News, de son coté, rapporte que la conférence d’Apple abordera trois produits : la fameuse tablette tactile, un iPhone 4 G, ainsi qu’une nouvelle version du logiciel iLife. Enfin, le site DigiTimes.com, qui cite un journal économique chinois, évoque l’arrivée d’un iMac doté d’un écran tactile de 22 pouces. Réponse dans une semaine…

URL : http://micro.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-apple-devoilera-sa-tablette-le-27-janvier-2939.html

Internet Explorer déconseillé en France et en Allemagne!

internet_explorer_failleCoup dur pour Microsoft, la France et l’Allemagne déconseillent d’utiliser son navigateur phare,Internet Explorer, et recommandent même l’usage d’ »un navigateur alternatif ».
En France, le Centre d’expertise gouvernemental de réponse et de traitement des attaques informatiques (Certa) recommande de ne plus utiliser les versions 6, 7 et 8 d’Internet Explorer tant qu’une faille, récemment découverte, ne sera pas corrigée. « Dans l’attente d’un correctif de l’éditeur, le Certa recommande l’utilisation d’un navigateur alternatif », stipule l’avis du Certa émis le 15 janvier dernier. En Allemagne, le BSI (agence fédérale chargée de la sécurité dans les technologies de l’information) fait la même recommandation.
Microsoft n’apprécie pas l’avis de l’agence. Contacté par Nouvelobs.com, Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft France, estime que « les conseils donnés par le Certa méritent d’être nuancés« . Il explique que « les attaques ne touchent que la version 6 d’Internet Explorer, fournie avec Windows XP, soit 10 à 15 % des internautes ».

« Inutilement effrayante »

« Dans l’état actuel des choses, cette recommandation est inutilement effrayante« , lance Bernard Ourghanlian. « Aujourd’hui, Internet Explorer 7 et 8 ne posent pas de problèmes. »
Microsoft refuse ainsi de cautionner les mises en garde des experts gouvernementaux. « Il n’est pas nécessaire de changer de navigateur », avance le responsable sécurité, qui concède toutefois que « la faille présente sur la version 6 d’Internet Explorer, se retrouve dans les versions 7 et 8, mais n’est pas exploitable« .
En attendant le correctif dans « quelques jours », Microsoft conseille « aux internautes munis de la version 6 d‘installer la dernière version« .
en décembre dernier, Internet Explore

URL de l’article :

Lancement d’une offre Low Cost pour les plus démunis

Afin que tous les ménages français puissent avoir accès à internet, le gouvernement pourrait lancer un tarif social, genre d’interne Low Cost, pour les plus démunis.

8205a3a4-07d0-11de-86db-d33d4d96e58dOffrir Internet, et à fortiori la téléphonie fixe illimitée comprise dans les offres triple play, à des prix modiques serait le nouveau cheval de bataille du gouvernement. En effet, l’idée semble avoir fait son chemin au cabinet du Premier ministre, et chez le régulateur des télécoms.

L’idée d’instaurer un ‘tarif social’ consisterait à accorder une ristourne sur le prix des abonnements triple play aux ménages les plus démunis. Ce serait les opérateurs eux-mêmes qui financeraient cette mesure !

En somme, ceci reviendrait à appliquer le même modèle que celui pratiqué pour les abonnements téléphoniques depuis 1997. Les allocataires de minima sociaux et autres catégories peuvent actuellement bénéficier de cette aide. Ils paient 6,49 euros l’abonnement chez France Télécom, contre 16 euros pour les abonnés classiques.

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Le dispositif pourrait donc être étendu à l’Internet, et François Fillon pourrait même faire une annonce en ce sens ce lundi. Les opérateurs, qui sentent le vent tourner dans le mauvais sens, sont plutôt contre cette mesure, par crainte d’y être associés.

A priori, la baisse de prix sur un abonnement triple play classique serait de 5 à 10 euros par mois. Chaque opérateur contribuerait donc à  un fonds de solidarité.


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Google : mobilisation pour Haïti

Google Earth, Google Maps, Google Checkout… Le géant de la recherche met ses services à disposition des internautes souhaitant soutenir les opérations humanitaires à Haïti.

Comme il l’avait déjà fait à lors du passage de l’ouragan Katrina ou du cyclone Myanmar, Google propose un fichier KML qui permet de se rendre compte de l’étendu des dégâts provoqués par le tremblement de terre à Haïti, via Google Earth. Les images, fournies par le fournisseur de cartes satellites GeoEye, seront mises à jour toutes les 24 heures dans la mesure du possible.

La visualisation de ces cartes spéciales nécessite l’installation de Google Earth. Il suffit ensuite de télécharger le fichier KML sur ce site et de l’ouvrir avec le logiciel de Google. Les internautes peuvent aussi y accéder via Google Maps en cliquant sur ce lien.

Par ailleurs, Google a mis en ligne une page dédiée à la catastrophe. Les internautes sont invités à faire un don aux organismes Unicef et Care via le système de paiement Google Checkout. Le géant de la recherche propose également des liens directs vers les sites des ONG présents sur place pour venir en aide à la population. Un formulaire permet enfin aux internautes de lancer un avis de recherche à destination des équipes de secours à l’oeuvre sur le terrain.

URL de l’article : http://www.svmlemag.fr/actu/05131/google_se_mobilise_pour_venir_en_aide_la_population_dhaiti

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Google pourrait quitter la Chine!

Un article très intéressant apparu sur le figaro aujourd’hui même.

google-cn-new-interfaceJe vous laisse le lire :

La sanction pourrait être lourde. Google, qui a subi une attaque informatique d’envergure en provenance de la Chine, évoque une possible cessation d’activité dans le pays.

Dans un communiqué paru hier à 15 heures (heure locale), David Drummond, le responsable juridique de Google, explique que le groupe a «détecté une attaque très sophistiquée et ciblée sur (ses) infrastructures d’entreprise en provenance de la Chine, qui ont conduit à une violation de la propriété intellectuelle».

Cette attaque concerne également «au moins» vingt autres entreprises travaillant dans de différents domaines (Internet, finance, technologie, média, chimie…). «Nous avons des preuves que le but premier de cette attaque était d’accéder à des comptes Gmail (boîtes de réception de courriels proposées par Google, NDLR), appartenant à des militants chinois des droits de l’homme», a précisé le responsable.

Dimension politique

Les Etats-Unis ont demandé dès mardi soir des explications à la Chine. «Google nous a informés de ces accusations, qui soulèvent de très graves inquiétudes», a déclaré la secrétaire d’Etat, Hillary Clinton. «Nous attendons une explication du gouvernement chinois», a-t-elle poursuivi.

«Pouvoir travailler avec confiance dans le cyberespace est fondamental dans une société et une économie modernes», a fait valoir Mme Clinton.

gfeelinglucky

Action immédiate chez Google

Le communiqué publié mardi est sans appel pour la Chine. Google a décidé d’arrêter immédiatement toute censure sur les résultats du moteur de recherche chinois, Google.cn, et indique qu’il réétudie actuellement la faisabilité de ses activités avec le pays. «Nous reconnaissons que ce processus pourrait bien mener à la fermeture de Google.cn, et potentiellement de nos bureaux en Chine», avertit David Drummond.

Une décision «difficile» à prendre, avec des conséquences «de taille». Quitter un marché si porteur : la Chine est le premier marché de l’Internet en terme d’utilisateurs, population massive oblige.

Toutefois, David Drummond, dans uneninterview sur CNBC, a assuré que les revenus issus de Google China pour le regroupe étaient «immatériels» (600 millions de dollars, selon les estimations de Morgan Stanley) et l’impact serait limité sur les comptes si Google partait vraiment de Chine. «Entrer dans la Chine n’a jamais vraiment été décidé pour son ambition financière», a-t-il ajouté.

URL de l’article : http://www.lefigaro.fr/societes/2010/01/13/04015-20100113ARTFIG00442-google-envisage-d-exclure-la-chine-de-son-site-.php